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les résumés de mes stages
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les résumé des publications
auxquelles j'ai participé (en anglais)
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une version pdf téléchargeable de mes mémoires de stages,
pour ceux dont le contenu n'est pas confidentiel.
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Etude du polymorphisme enzymatique chez Centranthus ruber (L.) DC.
Laboratoire de Systématique Evolutive (Faculté de Saint Charles - Marseille)
(Fichier de 1129 Ko)
Centranthus ruber est une plante très commune dans la région
de Marseille ainsi que dans presque tout le pourtour
méditerranéen. Cette espèce présente une
polychromie au niveau de la corolle. En effet 4 couleurs de corolle ont
été décrites : rose, rouge, violet et blanc ; la
couleur rose étant prédominante dans presque toutes les
populations alors que les trois autres se retrouvent en proportion
variable suivant le site. Le but de ces travaux est de savoir si ces
caractères sont liés à un message
génétique. Nous avons donc entrepris une étude, par
électrophorèse, du polymorphisme enzymatique de cette
espèce. Les résultats obtenus montrent que tous les
systèmes enzymatique étudiés ici sont monomorphes.
L'utilisation d'autres conditions d'électrophorèse pourrait
permettre la mise en évidence d'un polymorphisme.
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Caractérisation du complexe d'espèces fongiques Mycosphaerella spp. associé aux bananiers.
CIRAD Phytrop (Montpellier)
(Fichier de 3071 Ko)
Les cercosporioses du bananier sont dues à deux champignons
ascomycètes, Mycosphaerella fijiensis et M. musicola.
Leur étude a abouti à l'isolement de nombreuses autres
espèces associées. Ces travaux ont été
entrepris pour caractériser ce complexe d'espèces fongiques
Mycosphaerella spp. associé aux bananiers. Nous avons
réalisé une description morphologique de la phase imparfaite
de ces champignons (phase conidienne) ainsi qu'un test de l'effet de la
température sur la germination de ces conidies. Un test de
pathogénicité en conditions contrôlées sur
plantes entières et sur disques foliaires maintenus en survie a
aussi été réalisé. Ces travaux ont
été complétés par une étude
moléculaire basée sur l'amplification de fragments d'ADN
dans la zone des ITS et des microsatellites. Les études
morphologiques ont permis de décrire les conidies du groupe
défini par son profil ITS-H7 non décrit
jusqu'à présent. Le test de température sur la
germination a permis de faire ressortir 3 groupes dont les optimums de
germination diffèrent de quelques degrés. Les tests de
pathogénicité ont permis de déceler des
différences de temps d'incubation entre les différentes
espèces. Les études moléculaires ont montré
la difficulté de mettre au point un diagnostic par amplification
des ITS mais laisse un espoir pour l'élaboration d'un diagnostic
basé sur les microsatellites. Il ressort de ces travaux que,
pour mieux connaître ce complexe d'espèces, il faut
augmenter la taille des échantillons à tester.
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Etude des interactions moléculaires Riz - Magnaporthe grisea : cartographie du gène de résistance Pi-11(t).
CIRAD CA/CALIM (Montpellier)
(Fichier de 961 Ko)
La lutte contre la pyriculariose, maladie fongique majeure du riz, est
réalisée en grande partie par l'utilisation de
variétés résistantes. Toutefois, de très
nombreux cas de faillite de résistance ont été
observés. De plus, la résistance des variétés
est généralement surmontée en 2 è 3 ans. Une
relation de type gène pour gène a pu être
démontrée pour le couple riz / Magnaporthe grisea et
le gène d'avirulence ACE1 de M. grisea a
récemment été cloné. Afin de mieux
caractériser l'interaction hôte / pathogène, un
travail de clonage par marche chromosomique a été entrepris
pour le gène de résistance correspondant : Pi-11(t).
Bien que des marqueurs moléculaires proches de Pi-11(t)
ont été identifiés, l'obtention de marqueurs
supplémentaires plus proche est nécessaire. Nous avons
donc entrepris la recherche de ces marqueurs par l'utilisation de la
technique AFLP. Par ailleurs, dans la perspective de se servir des
marqueurs pour faciliter la sélection de Pi-11(t), nous
avons voulu savoir si les marqueurs déjà disponibles
permettaient de détecter le gène dans différentes
variétés. En utilisant ces mêmes marqueurs nous
avons tenté d'identifier Pi-11(t) dans l'arbre
généalogique de la variété résistante
IR64.
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Programmation de nouveaux indices de diversité taxinomique.
Données soumises pour publication.
La biodiversité a longtemps été observée
uniquement du point de vue du nombre d'espèces présentes
dans un biotope et de leurs fréquences relatives. Depuis 1995,
les travaux de Warwick et Clarke (Warwick et Clarke, 1995, 1997 ; Clarke
et Warwick, 1997, 2001) ont introduit une nouvelle dimension, la distance
taxinomique. Ces travaux ont permis le développement de quatre
indices de diversité taxinomique. Les deux derniers de ces indices,
Delta+ (Average Taxonomic Distinctness) et Lambda+ (Variation in Taxonomic
Distinctness) ont même abandonné la composante «
fréquence relative » et permettent de ne travailler qu'en termes
de présence / absence. Ces indices sont décrits comme
étant (i) bien discriminants entre des peuplements
différents et (ii) indépendants de l'effort
d'échantillonnage. Notre travail a donc consisté, à
travers un jeu de données de macrophytes marines de quatre lagunes
du sud de la France, à calculer les deux derniers indices de
diversité taxinomique de Warwick et Clarke puis à les tester
par randomisation. Nous avons ainsi pu observer leurs réactions sur
chacune des lagunes ainsi que leurs variations lors de simulations sur des
échantillonnages de différentes tailles. (i) Delta+ nous a
permis de faire ressortir une forte diversité pour la lagune de
Bages-Sigean une faible pression anthropique. Lambda+ montre quant
à lui une complexité significativement forte dans
l'étang de Thau soumis à une importation massive de
macrophytes due aux activités aquacoles. (ii) Enfin, à
travers des simulations, ces deux indices se sont
révélés réellement indépendants de
l'effort d'échantillonnage c'est à dire du nombre
d'espèces recensées.
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Caractérisation de la voie de transduction du signal de reconnaissance de Magnaporthe grisea par le riz, criblage d'une banque de mutants d'insertion. Développement et interfaçage de base de données.
INRA - BGPI (Montpellier)
Données confidentielles appartenant au projet Genoplante.
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Construction d'une banque d'ADNc de bananiers infectés par Mycosphaerella fijiensis.
CIRAD Biotrop (Montpellier)
Données non diponibles.
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R. Berruyer, H. Adreit, J. Milazzo, S. Gaillard, A. Berger, W. Dioh,
M.-H. Lebrun, D. Tharreau, 2003 Oct. Identification and fine mapping
of Pi33, the rice resistance gene corresponding to the
Magnaporthe grisea avirulence gene ACE1.
Theor Appl Genet 107(6): 1139 - 1147.
(Lien vers le site de la revue)
DOI: 10.1007/s00122-003-1349-2 PMID: 12838393
Rice blast disease is a major constraint for rice breeding.
Nevertheless, the genetic basis of resistance remains poorly
understood for most rice varieties, and new resistance genes remain
to be identified. We identified the resistance gene corresponding
to the cloned avirulence gene ACE1 using pairs of isogenic
strains of Magnaporthe grisea differing only by their
ACE1 allele. This resistance gene was mapped on the short arm
of rice chromosome 8 using progenies from the crosses IR64 (resistant)
× Azucena (susceptible) and Azucena × Bala (resistant). The
isogenic strains also permitted the detection of this resistance gene
in several rice varieties, including the differential isogenic line
C101LAC. Allelism tests permitted us to distinguish this gene from two
other resistance genes [Pi11 and Pi-29(t)] that are
present on the short arm of chromosome 8. Segregation analysis in
F2 populations was in agreement with
the existence of a single dominant gene, designated as Pi33.
Finally, Pi33 was finely mapped between two molecular markers
of the rice genetic map that are separated by a distance of
1.6 cM. Detection of Pi33 in different semi-dwarf indica
varieties indicated that this gene could originate from either one or
a few varieties.
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D. Mouillot, S. Gaillard, C. Aliaume, M. Verlaque, T. Belsher,
M. Troussellier and T. Do Chi, 2005 Jan. Ability of taxonomic
diversity indices to discriminate coastal lagoon environments
based on macrophyte communities. Ecological Indicators
5(1): 1 - 17.
(Lien vers le site de la revue)
DOI: 10.1016/j.ecolind.2004.04.004
Lagoons are highly productive areas representing more than 50% of the
coastline area in Languedoc-Roussillon (South of France, Mediterranean
sea). These lagoons are very different in their environmental
conditions, human influences, eutrophication levels and aquaculture
intensity. Based on macrophyte communities associated with soft
substrates, two indices of taxonomic diversity (the “average
taxonomic distinctness” (Δ+) and the
“variation in taxonomic distinctness”
(Λ+)) were used to discriminate four of these
lagoons (Thau, Salse-Leucate, Bages-Sigean and Mauguio). Bages-Sigean
presented a significant higher average taxonomic distinctness
(p < 0.05) and Salse-Leucate had a significant
higher variation in taxonomic distinctness
(p < 0.05) without considering exotic species.
The index values were neither influenced by sample size nor by
presence of exotic species. Thus, the “average taxonomic
distinctness” was related to human activities and
eutrophication level whereas the “variation in taxonomic
distinctness” was more related the environmental variability,
associated with the prime stressor of salinity in brackish coastal
lagoons.
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